e-parcours : un bon plan business

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Un logiciel complet et simple qui vous guide dans vos projets de création, de développement ou de cession.


4 parcours adaptés à votre situation 
:

            1 - e-parcours Création
e-parcours Création vous accompagne depuis votre idée de création jusqu'aux premiers mois d'activité.
le e-Parcours : un logiciel complet et simple qui vous guide dans vos projets de création, de développement ou de cession

2- e-parcours Développement
e-parcours Développement vous aide à gérer plus efficacement la croissance de votre entreprise.


            3- e-parcours Cession
Vous cherchez à céder votre société dans les meilleures conditions ? e-parcours Cession est à vos côtés de sa valorisation jusqu'à l'accompagnement du repreneur.

            4- e-parcours Auto-Entrepreneur
Vous souhaitez profiter du statut d'auto-entrepreneur pour créer votre activité ?
e-parcours auto-entrepreneur vous accompagne à travers toutes les étapes de votre nouvelle activité.

A chaque étape de votre projet, vous trouverez :

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Ces informations services et offres émanent de l’ensemble des partenaires fédérés autour de ce projet résolument innovant (Microsoft, HP, GAN Assurances, Cegid Group, Orange, APCE, CCI, OSEO, ADIE et ... ipsopresto.com bien sûr !

Plus de 10 000 entrepreneurs ont été séduits par e-parcours en quelques mois. Le logiciel vous est offert, profitez-en !

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09 mars 2009 dans Bons plans Business, Création d'entreprise, Parcours de Créateur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Le point sur le capital social

Euros Nous le savons, chaque fondation d’entreprise induit un apport en « capital » inscrit dans les statuts. Son montant légal minimal diffère évidement pour chaque type de société et il peut être composé de plusieurs types d’apports : il n’est pas seulement question d’argent sonnant et trébuchant. Les apports en numéraire sont évidemment les plus simples à comptabiliser. Ils correspondent à des sommes déposées sur le compte de la société au moment de sa constitution et bloquées jusqu’à son immatriculation. Les sommes dépensées pour le compte de l’entreprise par des associés avant ce terme ne peuvent donc être considérées comme faisant partie du capital : elles peuvent cependant être remboursées par la suite.
Ce sont évidemment les apports en nature qui sont les plus délicats à comptabiliser. Et ce d’autant plus qu’ils peuvent être extrêmement divers : un ordinateur, un local, une voiture ou autre objet nécessaire à l’activité de l’entreprise peuvent être considérés comme constitutifs du capital social. Même certains biens immatériels comme un brevet ou une marque peuvent être compris comme tel 
Ces apports doivent donc faire l’objet d’une évaluation. Sauf accord de l’ensemble des associés, elle doit être réalisée par un « commissaire aux apports » désigné par eux ou par le tribunal de commerce. Enfin, l’apport en nature peut être cédé en « propriété » c'est-à-dire que le propriétaire du bien en transfère purement et simplement la possession à l’entreprise ou en « jouissance », c'est-à-dire que le bien est cédé pour un temps limité. On le voit, les chiffres affichés par nos entreprises recouvrent des réalités bien diverses !

http://www.netpme.fr/creation-entreprise/259-sarl-au-capital-de-1-euro-attention-aux-dangers.html
http://www.lentreprise.com/creation/50.2.102.1030.1.0.html
http://www.statutsonline.com/?p=faq_general&diese=10#10
http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=20000665&tpl_id=106&type_page=I&type_projet=1
http://www.mercurial.biz/article_id14.html

09 avril 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Micro crédit : entreprendre, pour tous

Hand Le Micro crédit, moyen efficace de lutte contre la misère, est habituellement associé aux économies des pays du tiers monde. Pourtant, les moins fortunés d’entre nous peuvent aussi faire appel à ce moyen de financement pour leur projet d’entreprise.
Cette forme de financement s’adresse aux chômeurs et allocataires du RMI qui ont perdu leurs droits bancaires et qui ont un projet d’entreprise. L’ADIE accorde ces crédits sur des critères de motivation et de viabilité de projet, et ça marche : le taux de réussite après deux ans de vie des 6000 entreprises ainsi créées par an est de 64%.


http://www.micro-credit.net/


En pratique, ce crédit peut être accordé après un entretien avec un chargé de mission et l’examen du projet par une commission. L’ADIE accorde des prêts jusqu’à 5000 € mais ils peuvent être complétés par d’autres organismes. Contrairement au micro crédit pratiqué dans le tiers monde, les taux d’intérêts réclamés ne sont pas supérieurs à ceux tarifés par les banques. En plus de cette aide, l’organisation assure gratuitement un accompagnement de l’entrepreneur dans sa démarche.

Pour ceux qui cherchent à remonter la pente avec un projet d’entreprise valable, le micro crédit apparaît donc comme une solution valable, loin de l’assistanat et de la désespérance.   

http://www.lamicrofinance.org/

02 avril 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Comment trouver un associé ?

Associe Vous avez un projet d’entreprise, un marché et peut être même un financement. Seulement voilà, vous avez pris conscience de vos limites, et savez que seul, vous n’y arriverez pas. L’heure de rechercher un associé est donc venue.
Première étape, fondamentale, définir vos besoins et l’intérêt de votre futur associé.
En clair, un peu comme dans la recherche d’un salarié, il vous faut définir les « compétences » qui seront nécessaires à la réussite du projet. Ne recherchez vous qu’un financement supplémentaire ou un savoir faire ? C’est en répondant à ces questions que la place réelle de l’associé dans l’entreprise se construira. En revanche, n'en faites pas l’exutoire de toutes vos difficultés : un projet non viable seul le sera tout autant à plusieurs.
Une fois que sa place sera bien définie la quête pourra commencer. Si vous prévoyez d’associer des proches à l’aventure prenez garde : les relations amicales ou familiales peuvent altérer la collaboration professionnelle et être génératrices de conflits. Faites appel aux réseaux de votre spécialité professionnelle : anciens d’école, organisations professionnelles, petites annonces dans les journaux spécialisés.
Sinon, Internet peut vous être d’un grand secours : certains forums de discussions (pas tous !) peuvent être des lieux propices pour faire part de votre projet et prendre contact avec des personnes intéressées. En tout état de cause prenez tout le temps nécessaire à cette recherche : c’est de la qualité de l’entente entre associés que dépend l’avenir de votre entreprise !

http://entreprendre.emailjob.com/
http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=20000210&type_page=I&tpl_id=209
http://www.netpme.fr/creation-entreprise/541-associe-de-sarl-quelle-responsabilite-.html
http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=1145&tpl_id=106&type_page=I&type_projet=1
http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=22&type_page=I&forum_id=1&tpl_id=19
http://www.lentreprise.com/index/article/default.asp?ida=ent024110001&kId=24&ltr=A

16 mars 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (68) | TrackBack (0)

Cessation d’activité : comment s’y prendre

Stop Les projets entrepreneriaux ne sont pas toujours des succès, et il est parfois nécessaire « d’arrêter les frais ». Sans parler d’échec, la cessation peut aussi avoir pour cause un départ à la retraite ou même une mise en vente.
Mais cette démarche, quelle qu’en soit sa cause, implique son lot de formalités. En premier lieu, elle requiert de réaliser une dernière déclaration de résultat (ou de revenus selon votre statut). Ceci entraînera l’imposition des éventuels bénéfices perçus depuis la fin du dernier exercice et des plus values réalisées à l’occasion de la cessation d’activité. Il convient également de déclarer la TVA pour toutes les opérations non déclarées à la date de cessation. Ces formalités doivent être accomplies dans les 60 jours pour les bénéfices et 30 pour la TVA.
La cessation doit aussi faire l’objet d’une déclaration auprès du Centre de Formalités des Entreprises dans les 30 jours. En théorie c’est le CFE qui se charge de transmettre les informations aux différentes caisses. Pour autant, afin éviter les mauvaises surprises il peut être utile de prévenir soi-même les différentes caisses.  Par ailleurs si vous êtes bénéficiaire de l’ACCRE il est impératif d’envoyer une déclaration de cessation à la direction départementale du travail. On le voit, aucune étape de la vie de l’entreprise n’échappe aux obligations administratives !

http://www.service-public.fr/pro/theme/cessation-activite.html http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/professionnels.impot?pageId=prof_cessation_activite&espId=2&sfid=2230   http://www.travail.gouv.fr/formulaires/creation-entreprise/12383-02-declaration-activite-cessation-activite-194.html http://annuaire-cfe.insee.fr/AnnuaireCFE/jsp/Controleur.jsp

13 mars 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Une chance à saisir : les concours d’entreprises !

Athlips Au moment de créer nos entreprises, un petit coup de pouce est toujours le bienvenu. Un moyen de l’obtenir est la participation à des concours d’entreprises. Au-delà des récompenses financières qui y sont attachées, remporter une telle compétition permet de légitimer son projet auprès de ses interlocuteurs financiers et auprès du client.   
Il en existe légion, organisés par des acteurs aussi bien privés que publics. Voici les principaux concours 2006, divisés en plusieurs catégories.

Les concours « jeunes »
Ces concours, destinés à encourager les très jeunes entrepreneurs (moins de 26 ans le plus souvent) offrent des prix compris entre 1000 et 20.000 €

-    Le concours BMW « initiatives »
-    Le défi jeune
-    Le prix de la Fondation Auchan pour la jeunesse.

Les concours destinés aux entreprises innovantes
L’objectif de ces concours est plutôt d’encourager les secteurs innovants de l’économie dans tous les domaine, du high tech à l’agro-alimentaire.

-    Le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologie innovante.
-    Le prix 01 entreprises de la jeune entreprise hightech.
-    Le tremplin entreprise organisé par le Sénat

Les concours généralistes

Ces concours s’adressent à tous les projets d’entreprise quels qu’ils soient. La concurrece n'en est que plus forte !

-    Les eurowards
-    Le concours talents
-    Le concours de l’ACPE et de l’ordre des experts comptables « Créez Accompagnés »

Bien entendu cette liste n’est pas exhaustive et ne compte pas les nombreuses opérations régionales. Nul doute que vous pouvez en retrouver trace auprès de votre Chambre de Commerce et d’Industrie. Si vous vous voulez faire parler de votre projet, pensez-y !

http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=20000080&tpl_id=106&type_page=I&type_projet=1
http://www.cci.fr/

13 février 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Le point sur les contrats "jeunes"

Youth La question de l’emploi des jeunes est d’actualité. Au vu des demandes parfois obscures formulées par certains de nos jeunes candidats, il nous parait utile de revenir aujourd’hui sur les différents types de contrat disponibles pour former ou employer des jeunes.

L’apprentissage est réservé dans le privé aux secteurs artisanal, commercial ou industriel. Il s’agit d’employer en alternance un jeune de moins de 26 ans qui suit en même temps des cours dans un Centre de Formation des Apprentis. La rémunération est fixée selon les conventions collectives et s’échelonne de 25 à 78% du SMIC. Les charges sociales patronales sont exonérées et une indemnité compensatrice est versée par la région en plus d’un crédit d’impôt.

Le contrat de professionnalisation s’adresse aussi aux jeunes à partir de 16 ans mais peut concerner tous les secteurs de métier. Il remplace les contrats de qualification et d’orientation (qui n’existent donc plus !). Il s’agit d’employer un jeune en alternance avec une formation diplômante. Entre 16 et 25 ans la rémunération évolue de 55% du SMIC à 70% selon les cas.  Il permet à l’employeur de bénéficier de l’exonération des cotisations de sécurité sociale.

Le contrat de stage, quant à lui, va bientôt être transformé. Pour l’instant il est peu réglementé. C’est un contrat conclu entre l’étudiant, l’entreprise et l’établissement de formation. Sa rémunération n’est pas obligatoire (le plan Villepin l’envisage au delà de quatre mois) et est exonérée de cotisations sociales lorsqu’elle est inférieure à 30% du SMIC et que la protection accident du travail est fournie par l’établissement de formation.

A toutes ces dispositions vont donc se rajouter prochainement le CPE qui aura cependant la particularité d’être un contrat de travail en bonne et due forme. Rendez-vous en mai pour en connaître les dispositions exactes.

http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/definitions/html/contrat-de-qualification.htm
http://www.anpe.fr/espace_candidat/conseils/conseils_emploi/aides_embauche/index.html
http://www.premier-ministre.gouv.fr/bataillepourlemploi/
http://www.atoustages.com/candidats/reglementation.php

30 janvier 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Comment étudier son marché ?

Etude Le succès de nos entreprises, c’est d’abord la rencontre des produits et des services que nous proposons avec des clients qui en ont le besoin et qui sont prêt à les acquérir. Connaître précisément les attentes de ces clients, leur solvabilité et l’état de la concurrence dans nos secteurs, c’est la condition sine qua non de notre réussite. Seulement voilà, comment prospecter et connaître son marché ? Rassurons nous, il n’est pas nécessaire d’être diplômé d’HEC pour réaliser une « étude de marché ».

Les premiers pas de cette recherche pourront se faire sur Internet par le biais des données des instituts nationaux d’études démographiques où économiques comme l’Insee, le Credoc ou l'Inc mais aussi les instituts de sondage comme Tns Sofres. C’est sur Internet également, par exemple sur le site d’annuaires comme les pages jaunes, que vous pourrez déterminer l’existence de concurrents près de votre emplacement. 
Il vous faudra ensuite affiner au plus près de votre marché, en utilisant les ressources documentaires des syndicats professionnels et des chambres de commerce de votre région. N’hésitez pas non plus à prendre rendez-vous vous-mêmes avec vos clients potentiels pour mieux connaître leurs attentes. Si vous ouvrez un commerce, une enquête de voisinage, (sauf chez vos futurs concurrents !) vous apprendra beaucoup sur les habitudes de la clientèle du quartier.

Vous pouvez également confier l’étude de marché à des intervenants extérieurs, entreprises spécialisées (elles pullulent !) ou même, professionnels indépendants que vous rémunérerez à la mission. Cependant, la confier à un autre peut vous détacher d’une tâche essentielle à la définition de votre projet d’entreprise. Pensez-y !

http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=112&tpl_id=106&type_page=I&type_projet=1 http://www.eurostaf.fr  http://www.cci.fr

17 janvier 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Les subtilités de la domiciliation d’entreprise

168652_7310 Ceux d’entre nous qui créent leur société ont parfois peine à se retrouver dans les différentes « fonctions » que l’administration attribue aux locaux attachés à l’entreprise. Il existe en effet une différence entre ce qui est demandé à une adresse de domiciliation et celle où s’exerce l’activité.

Avant d’obtenir le sésame de l’enregistrement au Registre du Commerce et des Sociétés, il faut avoir domicilié sa société c'est-à-dire lui avoir fixé une adresse administrative qui figurera sur tous les documents officiels la concernant. Cette adresse doit être déclarée au Centre de Formalités des Entreprises au moment des démarches de création. La subtilité, c’est qu’elle peut être différente de celle où l’activité de l’entreprise s’exerce. Depuis la loi Dutreil de 2003 les conditions de domiciliation sont d’ailleurs plus souples. Il existe en effet de très larges possibilités de domicilier l’entreprise chez soi, sans avoir besoin de changer la fonction de ces locaux.

Les locaux où l’activité de l’entreprise est exercée font l’objet d’une réglementation plus stricte, particulièrement dans les villes de plus de 200.000 habitants. Il n’y est en effet pas possible d’exercer chez soi si une disposition contractuelle ou légale l’interdit et si l’activité génère des flux de marchandises ou de clientèle. Les locaux utilisés doivent donc être la plupart du temps spécifiquement à usage commercial ou professionnel.  Bref avant d’installer photocopieuse et standard téléphonique chez vous, vérifiez bien que vous en avez le droit !

http://www.apce.com/index.php?rubrique_id=20000073&tpl_id=106&type_page=I&type_projet=1&param=0
http://www.lentreprise.com/creation/50.5.99.987.1.0.html
http://www.netpme.fr/creation-entreprise/352-domicilier-son-entreprise-chez-soi-des-formalites-simplifiees.html

12 janvier 2006 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Maisons de l’emploi : quoi de neuf pour les entrepreneurs ?

Go2_31 Voyons aujourd’hui l’un des dispositifs phares du plan Borloo pour l’emploi : les maisons de l’emploi, inspirées par les « jobs centers » britanniques. D’ici fin 2008, le plan du ministre de l’emploi prévoit la création de 300 maisons labellisées par une "Commission nationale des maisons pour l’emploi", qui en a déjà accrédité 100. ( Retrouvez leur liste ici )
Les maisons de l’emploi sont créées par les communautés locales dans des « bassins d’emploi » identifiés. Elles ont pour ambition de réunir sur un même site tous les acteurs locaux, publics où privés, contribuant au marché du travail. On y trouve notamment des référents de l’ANPE, du dispositif RMI et les associations locales spécialisées dans l’insertion professionnelle.

Mais que nous apportent-elles de neuf ? Pour les entrepreneurs, les maisons de l’emploi ont deux utilités : aider au recrutement de salariés et promouvoir les projets de création d’entreprise.
Ces missions sont remplies à travers une série de services : le créateur peut bénéficier d’un accompagnement de son projet par le biais de conseils juridiques, financiers, marketing gratuits sous forme de rendez vous personnalisés. Les entreprises à la recherche de salariés peuvent, elles, ouvrir des sessions de recrutement dans les locaux. Les maisons de l’emploi permettent également de mettre en œuvre des solutions de travail nouvelles, comme par exemple le « temps partagé » c'est-à-dire l’emploi d’un même salarié par deux entreprises différentes. Bref la maison de l’emploi applique au problème de l’emploi la philosophie du « guichet unique », reste à savoir si tout cela se concrétise par une véritable efficacité sur le terrain !

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SOCF0510371A
http://www.travail.gouv.fr/IMG/pdf/Maison_de_lemploi.pdf

Exemples de maisons pour l'emploi :http://www.maison-emploi-rueil.fr http://www.maison-emploi.com

19 décembre 2005 dans Création d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

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